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Les effets des vibrations sonores sur l’eau

Fréquences cymatiques des voyelles humaines, vitraux, cartographie des molécules Pi et Phi et ADN ... l'univers est la géométrie.
Fréquences cymatiques des voyelles humaines, vitraux, cartographie des molécules Pi et Phi et ADN…

Les effets des vibrations sonores sur l’eau et, par extension, sur les liquides corporels : sang et lymphe

Le son est un phénomène physique décrit comme une onde. Il peut traverser tous les états de la matière, gaz, liquide, solide ou plasma, à une vitesse dépendant du milieu. En traversant cette matière, il produit des vibrations qui sont à l’origine du procédé cymatique1.

La cymatique permet de visualiser le son par la mise en vibration d’un corps, comme le sable ou l’eau. En vibrant, celui-ci se déplace en fonction de la fréquence des oscillations, dessinant les mouvements qu’il subit.

Expérience cymatique menée uniquement avec l’eau et le son. Diapason : LA = 432 Hz – Battements binauraux : 8 Hz (gauche 480 Hz – droite 488 Hz) – 72 bpm

Effets cymatiques d’une voix humaine sur l’eau

Ces expériences cymatiques menées  avec l’eau et le son ne sont pas sans rappeler :

    • Les travaux du Dr Masaru Emoto sur les effets de la pensée et des émotions sur l’eau.
      Ses recherches se basent sur l’observation de photographies de cristaux d’eau. Ses protocoles expérimentaux sont discutables sur le plan de la rigueur scientifique. Et les conclusions ne se basant pas sur des expériences (ou sur des expériences invalides sur le plan scientifique) sont nombreuses dans ses ouvrages.
      La spiritualité joue un rôle important dans ses ouvrages, et l’emploi de dictons en tant que preuve de l’existence d’une connaissance, et donc de la véracité de celle-ci, est fréquente dans sa démarche.
      Il a écrit : « Certes, la méthode de la photographie des cristaux d’eau n’obéit pas encore à des critères scientifiques exigeants, mais les images suscitent partout un vif intérêt et sont immédiatement comprises sur le plan non scientifique » en introduction de son livre. Le Pouvoir Guérisseur de l'eau

       

      et
  • Le documentaire « Water, Le Pouvoir Secret de l’Eau ».
    L’eau est l’élément le plus important de notre planète. Plus des trois cinquièmes de la surface du globe terrestre sont recouverts d’eau, mais que savons-nous vraiment de cet élément ?D’éminents scientifiques, écrivains et philosophes essaient de décoder le secret de l’eau. De nombreuses expériences révèlent de manière impressionnante que les influences de l’environnement laissent des traces marquantes dans l’eau : tout ce qui se passe autour de l’eau y est aussitôt enregistré. Tout ce qui entre en contact avec l’eau laisse une trace !
    Nos ancêtres connaissaient-ils déjà ce secret, lorsqu’ils ont essayé de transformer, avec des récipients en argent, de l’eau ordinaire en eau qui guérit ?
    Comment des émotions humaines influencent-elles durablement la structure de l’eau ?
    L’eau aurait-t-elle une mémoire, comparable au disque dur d’un immense ordinateur, qui mémoriserait l’intégralité des données de la vie pour toujours ?
    Ce documentaire extraordinaire donne la parole aux experts reconnus mondialement, qui présentent des aspects scientifiques aussi bien que spirituels. Parmi d’autres, le Dr. Masaru Emoto et le Prof. Dr. Kurt Wuthrich (Prix Nobel de chimie 2002) révèlent les découvertes étonnantes de leurs recherches sur un élément que nous connaissons tous, mais dont nous ne savons finalement pas grand-chose.

     

Notes :

  1. Cymatique : Néologisme créé dans la deuxième moitié du XXᵉ siècle à partir du substantif grec « κῦμα » « vague » pour désigner la technique permettant la visualisation des vibrations acoustiques ainsi qu’un discours inspiré par l’anthroposophie qui relie les vibrations en général à l’ensemble de l’univers.
  2. Battements binauraux : Le battement binaural ou son binaural est un artéfact auditif, c’est-à-dire un son apparent dont la perception apparaît dans le cerveau en raison d’un stimulus physique spécifique. Cet effet a été découvert en 1839 par Heinrich Wilhelm Dove. Le cerveau produit un phénomène perçu comme des pulsations de basse fréquence du volume sonore, lorsque deux sons de fréquences légèrement différentes sont présentés indépendamment à chaque oreille du sujet (par exemple à l’aide d’un casque stéréo). Si la différence entre les deux fréquences est de 4 Hertz, le sujet entendra 4 battements par seconde.
    Le battement est le même que celui qui serait perçu si les deux sons se mélangeaient naturellement dans l’air avant de parvenir aux oreilles. La fréquence des tonalités doit être inférieure à environ 1 000 à 1 500 Hz, pour que le battement soit perçu. La différence entre les deux fréquences doit être faible (inférieure à 30 Hz) pour que l’effet se produise, sinon les deux tons seront entendus distinctement et aucun battement ne sera perçu.
    Les battements binauraux peuvent présenter un intérêt en neurophysiologie dans le travail sur le sens de l’ouïe. Leur influence prétendue sur les ondes cérébrales, sur la relaxation ou la santé n’a pas été prouvée scientifiquement, les rares études sur le sujet ayant des résultats contradictoires, mais sont évoquées en médecine non conventionnelle. (Wikipedia)