La Conscience est omniprésente

Nisargadatta Maharaj
Nisargadatta Maharaj (1897-1981) est un guru indien de la doctrine de l’Advaita Vedānta, ou non-dualité. Son enseignement se fit connaître en Occident, notamment au travers du livre intitulé « I am That ».

 

La Conscience est présente dans chaque forme animée par la vie mais elle n’apparaît dans la matière que reflétée par un principe « conscientiel » limité. Ce devrait être le contraire !

Tout ce que vous pourrez dire sera certainement très logique au niveau corps et intellect, pourtant ce n’est que lorsque votre notion d’être se sera nettoyée, complètement débarrassée de cet état corps-intellect, qu’elle deviendra univer­selle. L’être est la source d’où ont surgi les cinq éléments, les trois Gunas1, suivis de la végétation et du royaume animal.

Le prâna, la force vitale, est présente dans les végétaux. Y a-t-il également une conscience dans la plante ?

Tout ce qui est visible et perceptible dans l’espace est créé par la Conscience et imprégné par elle. Cette création tout entière finira par se fondre dans l’espace. Du point de vue du corps chaque forme constitue une entité séparée, mais au niveau de la conscience, elles ne sont que manifestation « conscientielle » et non séparées.

Au fur et à mesure de vos progrès spirituels vous décou­vrirez que l’unique source de l’univers est votre conscience. Il vous est actuellement impossible de percevoir cela parce que vous demeurez prisonnier des griffes de l’intelligence rationnelle. Tout ce qu’il vous est possible d’amasser aujour­d’hui relève de votre identité au corps, il s’agit d’un savoir erroné. Lorsque vous posséderez le savoir concernant « ce que vous êtes », vous verrez clairement que le monde et l’univers résident dans cette miette de conscience qui est votre. À ce stade vous aurez transcendé le sentiment d’être un corps pen­sant, tandis qu’aujourd’hui tout ce que vous êtes capable de comprendre se trouve limité, parce que prenant appui sur une conviction fausse.

L’unique source de l’univers est votre conscience. Le monde et l’univers résident dans cette miette de conscience qui est votre.

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L’expansion de conscience

Expansion de conscience

De la même façon que nous pouvons façonner notre corps à volonté, nous pouvons changer notre esprit. Nous façonnons le corps quand nous mangeons moins et que nous maigrissons ou quand nous mangeons plus et que nous grossissons, quand nous buvons trop d’alcool et que nous nous abîmons le foie ou quand nous fumons trop et que nous endommageons nos poumons. Nous pouvons aussi développer nos muscles en faisant des exercices, nous entraîner pour courir plus vite, sauter plus haut ou devenir champion de tennis ou de cricket. Le corps est capable de faire beaucoup de choses que les gens ne peuvent pas faire d’ordinaire s’ils ne se sont pas entraînés.

Nous savons, par exemple, que certaines personnes peuvent sauter deux ou trois fois plus loin que la normale ou courir dix fois plus vite que n’importe qui. Vous avez peut-être vu des gens faire des choses qui vous ont paru miraculeuses. Il existe aussi des personnes qui peuvent utiliser leur esprit d’une manière qui peut paraître miraculeuse mais qui n’est, en réalité, que le fruit d’un entraînement.

La méditation est le seul entraînement possible pour l’esprit. De même que l’éducation physique est généralement liée à une discipline du corps, l’entraînement de l’esprit exige une discipline mentale : la pratique de la méditation.

Tout d’abord, nous pouvons transformer nos pensées : les faire passer de mauvaises ou malsaines à bonnes ou saines. Celui qui veut devenir un athlète entraîne son corps en commençant par le commencement ; eh bien, il faut agir de même pour entraîner l’esprit. Au début, on apprend à faire face aux choses ordinaires et, plus tard, aux choses extraordinaires. Quand on prend pleinement conscience que l’on va mourir un jour, on réalise que tout ce qui est en train de se produire prendra fin très bientôt, avec la mort. Même si nous ne connaissons pas la date exacte de notre mort, il est certain qu’elle surviendra un jour. En pratiquant régulièrement la contemplation de la mort, on ne s’inquiète plus trop de ce qui nous arrive puisque tout cela n’a d’importance que pendant un temps très limité.

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Le grand champ unifié de la conscience

Helix Nebula (Oeil de Dieu)
Helix Nebula (Oeil de Dieu)

Je vous invite à considérer les événements dramatiques qui se déroulent sous nos yeux dans le monde non pas en tant que bataille politique entre deux partis, mais en tant que fréquences, vibrations et énergies de potentialité.

En tant que phénomènes naturels, la naissance et la mort peuvent également être envisagées sous cet angle de vision. Les anciens sages nous enseignent que c’est précisément au moment de la mort qu’on réalise que la mort n’existe pas. Ils nous disent aussi que la dernière pensée qui nous occupe à cet instant crucial détermine les conditions de notre prochaine incarnation. Or, toute pensée est une fréquence, une vibration, une ondulation dans l’espace. Cette ultime fréquence est la synthèse de toutes les pensées que nous avons cultivées consciemment ou non tout au long de notre existence terrestre.

Par ailleurs, la physique des particules quantas1 nous délivre le message selon lequel notre réalité est en grande partie créée par la manière dont nous observons cette réalité. En effet, les électrons de matière qui forment cette réalité se placent et se comportent différemment selon l’état d’esprit avec lequel nous observons notre vie et notre mort. Tout individu est un corps quantique qui s’auto-observe constamment et crée ainsi des réseaux d’interactions positives ou négatives. Notre auto-observation peut provoquer l’actualisation de l’une ou de l’autre interaction. Nous pouvons ainsi devenir le pilote de notre destinée.
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Synchroniser votre énergie avec de nouveaux potentiels

Synchroniser son énergie avec de nouveaux potentiels

Je dis toujours, quand vous changez votre énergie, vous changez votre vie, mais je me demande souvent – combien d’entre nous comprenons réellement ce que cela signifie et comment nous pouvons l’appliquer pour créer des changements dans notre vie?

L’un des principes les plus importants que nous enseignons dans ce travail est de savoir comment créer à partir du terrain plutôt qu’à partir de la matière. Pour une compréhension très simple, considérez le champ quantique comme un champ invisible de fréquence ou d’énergie qui relie tout ce qui est physique et matériel. C’est ce champ d’énergie pure, qui existe au-delà de nos sens, qui donne forme à cette réalité tridimensionnelle.

Nous pouvons tous convenir que nous possédons un corps physique dans un univers physique et que cet univers est composé de personnes, d’objets et de choses. Parce que toutes ces choses semblent occuper une place ou un espace particulier à un moment particulier, nos sens (qui nous permettent de nous connecter et de vivre cette réalité) nous trompent dans l’illusion de la séparation.

En d’autres termes, je suis conscient que mon corps occupe un espace particulier à un moment précis, et que la chaise – qui est une « chose » – occupe un espace différent dans le temps. Par conséquent, tout nous apparaît comme séparé. Depuis où nous plaçons notre attention est où nous plaçons notre énergie, alors pour que nous puissions créer à partir du champ plutôt qu’à partir de la matière, nous devons abandonner ce que j’appelle aller au-delà de vous-même. En abandonnant votre attention investie et l’énergie du matériel réalité tridimensionnelle des sens, et au lieu de déplacer votre attention et votre énergie vers un monde de fréquence et d’énergie, vous devez définir votre identité.

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Vivre à l’image de l’eau selon le Tao Te King

La fluidité de l'eau

« Rien dans le monde n’est plus malléable et plus faible que l’eau.
Mais pour attaquer ce qui est dur et inébranlable, rien ne la surpasse.
Rien ne peut la remplacer.
Le faible l’emporte sur le fort.
Le mou surpasse le dur.
Partout dans le monde, il n’y a personne qui l’ignore mais personne n’arrive à le mettre en pratique.
Par conséquent, le sage demeure serein même dans le malheur.
Le mal ne peut pénétrer son cœur parce qu’il a abandonné l’idée d’aider, il devient la meilleure aide des gens. Les paroles de vérité apparaissent paradoxales. »

(Verset 78 du Tao Te King)

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Le problème du Soi (ou Âme)

Statue de Bouddha

[…] Au cours de l’opération de méditation introspective sur les aphorismes concernant l’Esprit Unique, le disciple se trouvera inévitablement face à face avec ce problème vieux comme le monde : qu’est l’homme ? Il se demandera intuitivement à lui-même : Pourquoi suis-je ? Que suis-je ? Suis-je un quelque chose, un soi, une âme, éternellement séparée et différente de toutes les myriades sans nombre d’êtres pareillement constitués que je vois autour de moi en des états d’existence divers ? Le monde ensorcelant des apparences est-il réel ? Tous ces objets inanimés et toutes ces créatures vivantes et respirantes, au milieu desquelles je me trouve, sont-ils réels ? Ou ne sont-ils, comme Bouddha le déclare, rien de plus qu’un mirage karmique, l’étoffe qui compose le rêve de la vie ?

Lorsque la vérité commence à poindre de l’intérieur, très faiblement au début, comme la conscience d’un homme qui s’éveille de la torpeur d’un sommeil provoqué par un somnifère, ou comme les premières lueurs de l’aurore dans le ciel oriental, le disciple comprend graduellement que c’est seulement en transcendant le domaine de la séparation et en atteignant la super-conscience de l’immuable unité de toutes choses, organiques ou inorganiques, qu’il peut résoudre ce vieux problème. Plus le disciple médite sur ce que le soi a de commun à tous les autres sois, plus il découvre le soi impersonnel commun à tous les autres sois. C’est pourquoi il arrivera à la conclusion que « si un seul et même facteur est le cœur de la personnalité de chacun, aucun individu, dans son essence réelle, n’a d’individualité. Il ne saurait y avoir quelque chose comme mon moi ; mais seulement le Soi1. »

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Pleine lune du 26 mai 2021 – Fête de Wesak/Vesak

Célébration du Saga Dawa au Tibet
Festival de Saga Dawa (Vesak) au Tibet – En tibétain, saga signifie « quatrième » tandis que Dawa signifie « mois », faisant du festival Saga Dawa le festival du quatrième mois1. Considéré comme la période au cours de laquelle le Bouddha Sakyamuni est né, a atteint l’illumination et est mort, ce mois est classé comme l’un des plus sacrés de toute l’année tibétaine, et est souvent appelé Bumgyur Dawa, ou le mois de multiplication de 100.000. Cela est dû au fait que parce que le mois a été témoin de si grands événements, toutes les bonnes ou mauvaises actions faites ce mois-ci sont multipliées 100.000 fois2, ce qui en fait un bon moment pour faire le bien au profit des mérites vers sa propre illumination.

Grande fête Theravada3 de la naissance, de l’éveil et du paranirvana (nirvana complet ou décès) du Bouddha Sakyamouni4. Si les coutumes diffèrent d’un pays à l’autre, la lumière joue toujours un rôle central dans la fête de Wesak.
Dans les pays de tradition Theravada, on célèbre conjointement la naissance, l’éveil et le paranirvana5 du Bouddha lors de la fête de Vesak6. La communauté bouddhiste se réunit ce jour-là pour méditer sur les trois Joyaux : le Bouddha, le Dharma (son enseignement) et le Sangha (communauté des pratiquants). Si les coutumes diffèrent d’un pays à l’autre, la lumière joue invariablement un rôle central dans la fête de Vesak. Ainsi, au Sri Lanka, pour représenter l’éveil du Bouddha, on allume des lampions dans toutes les maisons, alors qu’en Corée les fidèles les disposent dans les arbres. En Thaïlande, des processions aux lanternes sont organisées par les laïques qui tournent trois fois autour des pagodes. Vesak est d’abord une fête religieuse; mais elle est aussi pour les familles l’occasion de se retrouver. C’est particulièrement vrai en Europe, là où de nouvelles communautés bouddhistes issues de l’immigration commencent à s’installer. Ces populations, autrefois séparées par les distances et les frontières, trouvent ainsi l’occasion de se rencontrer autour d’une même célébration.

Lumbini (Népal) : Lieu de naissance de Siddharta Gautama
Selon la tradition bouddhiste, Bouddha est né à Lumbini, un village situé au Népal près de la frontière avec l’Inde. (Crédit : Yves Picq)

 

Notes :

1. Quatrième mois : En particulier les quinze premiers jours (du calendrier lunaire), sont propices à la pratique du Dharma et à la culture de toute action positive avec le corps, la parole et l’esprit. Il est également important de faire des efforts particuliers pour éviter les activités malsaines. Cette fête se déroule le jour de la pleine lune du mois de mai. La Journée du Vesak est célébrée chaque année au Siège de l’ONU, à New York, ainsi que dans d’autres bureaux des Nations Unies à travers le monde.

2. Selon certaines écoles bouddhistes tibétaines, les effets des actions positives ou négatives sont multipliées dix millions de fois !

3. Theravada : Branche ancienne du bouddhisme Hinayana issue de l’école Sthaviravada (enseignement des Anciens). Relativement conservatrice, elle est aussi plus proche du bouddhisme primitif que les autres traditions bouddhiques existantes : Hinayana (« Petit Véhicule »), Mahayana (« Grand Véhicule »), Vajrayana (Véhicule du Diamant). La Doctrine des Anciens s’appuie sur un canon rédigé en pali, nommé Tipiṭaka, comprenant de nombreux textes basés sur les paroles du Bouddha Sakyamouni, recueillies par ses contemporains et retranscrites quelques siècles plus tard…

4. Bouddha Sakyamouni : se traduit par « le sage (du clan) des Sakyas ». Appelé aussi Siddharta Gautama, Bouddha est né il y a 2 500 ans, en 623 av. J.-C. C’est également le Jour du Vesak que le Bouddha (l’éveillé) a atteint l’état d’illumination et qu’il est décédé dans sa quatre-vingtième année.

5. Paranirvana s’écrit aussi Parinirvana

6. Les différentes appellations de Vesak :

  • Visakah Puja ou Buddha Purnima en Inde, au Bangladesh et au Népal,
  • Visakah Bucha en Thaïlande,
  • Phat Dan au Viêtnam,
  • Waisak en Indonésie,
  • Vesak ou Wesak au Sri Lanka et en Malaisie,
  • Saga Dawa Düchen au Tibet,
  • Au Laos, la fête équivalente est Vixakha Boux,
  • En Birmanie, on parle de Ka-sone,
  • Depuis 1996, il est reconnu en France comme jour férié des bouddhistes.

Quelle est la différence entre la pleine lune et la nouvelle lune ?

Différence entre la nouvelle lune et la pleine lune

Sadhguru explique la différence entre la pleine lune et la nouvelle lune, et l’importance de chacune.

Question : Traditionnellement, la spiritualité indienne attache une grande importance aux phases de la lune. Quelle est exactement la signification de Purnima1 (la pleine lune) et Amavasya2 (pas de lune) ?

Sadhguru : Entre une nuit de Purnima3 et une autre nuit, il y a une grande différence. Les gens qui sont un peu fous connaissent très bien la différence ! Voyons pourquoi cela a lieu.

C’est comme augmenter le volume du microphone. Le discours reste le même, mais tout à coup, il est plus fort et plus clair. De même, s’il y avait un peu de folie un peu plus tôt, lorsque vous lui donnez un peu d’énergie supplémentaire ou augmentez le flux d’énergie, tout semble être amplifié. L’énergie est un peu plus élevée un jour de pleine lune. Ce n’est pas seulement la folie qui est amplifiée. Si vous êtes en paix, vous devenez plus calme. Si vous êtes joyeux, vous devenez plus joyeux. Quelle que soit votre qualité, elle est poussée vers le haut. Les gens remarquent la folie seulement parce que la plupart des gens sont dans cet état ! Mais même si vous êtes une personne très aimante, votre amour débordera à Purnima.

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Calendrier Lunaire 2021

Les phases lunaires

Nos ateliers périodiques de méditation ne se déroulant pour le moment que les jours nouvelles lunes et de pleines lunes, le tableau ci-dessous ne reprend que les dates de ces phases lunaires.

Phase Lunaire 2021 Date Heure locale
? Nouvelle Lune
? Pleine Lune
? Nouvelle Lune Jeudi 11 février 2021
? Pleine Lune
? Nouvelle Lune
? Pleine Lune
? Nouvelle Lune
? Pleine Lune (Super Lune)
? Nouvelle Lune
? Pleine Lune (Super Lune)
? Nouvelle Lune
? Pleine Lune
? Nouvelle Lune
? Pleine Lune
? Nouvelle Lune
? Pleine Lune
? Nouvelle Lune
? Pleine Lune
? Nouvelle Lune
? Pleine Lune
? Nouvelle Lune
? Pleine Lune
? Nouvelle Lune
? Pleine Lune

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Corps, parole, esprit : les trois portes de la réalité humaine

Akong Rinpcohé
Crédit : BODHICHARYA.ORG

Quand on souffre et que les choses vont mal, on a tendance à se dire que c’est la faute des autres ou des circonstances. C’est plus commode et moins gênant que de se demander si, après tout, on n’y serait peut-être pas soi-même un peu pour quelque chose. Pour savoir d’où vient la souffrance, il faut d’abord comprendre les mécanismes de notre perception du monde. C’est à travers le corps, la parole et l’esprit, les trois composantes de notre individualité humaine, que nous communiquons avec notre environnement et que nous nous en formons une représentation.

Qu’on soit jeune, en pleine maturité ou d’un âge avancé, on a tous un corps de chair et d’os, de sang et de toutes sortes d’autres substances — un organisme complexe capable d’une multitude de sensations. On dispose également de la parole, cette capacité de parler et de communiquer au moyen de sons et de mots. Enfin, on est aussi doué de ce créateur de nos pensées et de nos sentiments, bons ou mauvais, qu’on appelle l’esprit. En ce qui nous concerne actuellement, le corps, la parole et l’esprit sont des réalités tangibles dont on fait l’expérience quotidiennement.

Le corps est l’instrument de notre activité, et il s’exprime par le mouvement. La parole produit les sons et les mots qui véhiculent ce qu’on veut exprimer. Quant à l’esprit, c’est lui qui anime les deux autres; il est la source de tout ce qu’on porte en soi de bon et de mauvais. Le corps et la parole sont un peu les pantins de l’esprit. Logiquement, cela voudrait dire qu’on peut leur faire faire ce qu’on veut, au gré de ses désirs. En fait, ça ne se passe pas du tout comme cela: on a tellement pris l’habitude de manipuler les gens et les événements qu’on a presque oublié les ficelles qui reliaient le corps et la parole à l’esprit, en nous-mêmes. Si bien qu’elles se sont distendues, et que le pantin ne répond plus très bien. On sent bien qu’il y a quelque chose qui cloche, on n’est pas satisfait du fonctionnement de la marionnette. On se sent frustré.

Le corps est l’instrument de notre activité, et il s’exprime par le mouvement. La parole produit les sons et les mots qui véhiculent ce qu’on veut exprimer. Quant à l’esprit, c’est lui qui anime les deux autres; il est la source de tout ce qu’on porte en soi de bon et de mauvais.

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