Synchroniser votre énergie avec de nouveaux potentiels

Synchroniser son énergie avec de nouveaux potentiels

Je dis toujours, quand vous changez votre énergie, vous changez votre vie, mais je me demande souvent – combien d’entre nous comprenons réellement ce que cela signifie et comment nous pouvons l’appliquer pour créer des changements dans notre vie?

L’un des principes les plus importants que nous enseignons dans ce travail est de savoir comment créer à partir du terrain plutôt qu’à partir de la matière. Pour une compréhension très simple, considérez le champ quantique comme un champ invisible de fréquence ou d’énergie qui relie tout ce qui est physique et matériel. C’est ce champ d’énergie pure, qui existe au-delà de nos sens, qui donne forme à cette réalité tridimensionnelle.

Nous pouvons tous convenir que nous possédons un corps physique dans un univers physique et que cet univers est composé de personnes, d’objets et de choses. Parce que toutes ces choses semblent occuper une place ou un espace particulier à un moment particulier, nos sens (qui nous permettent de nous connecter et de vivre cette réalité) nous trompent dans l’illusion de la séparation.

En d’autres termes, je suis conscient que mon corps occupe un espace particulier à un moment précis, et que la chaise – qui est une « chose » – occupe un espace différent dans le temps. Par conséquent, tout nous apparaît comme séparé. Depuis où nous plaçons notre attention est où nous plaçons notre énergie, alors pour que nous puissions créer à partir du champ plutôt qu’à partir de la matière, nous devons abandonner ce que j’appelle aller au-delà de vous-même. En abandonnant votre attention investie et l’énergie du matériel réalité tridimensionnelle des sens, et au lieu de déplacer votre attention et votre énergie vers un monde de fréquence et d’énergie, vous devez définir votre identité.

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L’acceptation

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Crédit : PIXABAY

Il est très facile de juger, mais bien plus difficile d’accepter chaque moment tel qu’il est, juste comme il est, sans vouloir le changer, le modifier d’une façon ou d’une autre. Nous nous évaluons, nous comparons sans cesse, d’une manière plus ou moins subtile. Il est bien plus bénéfique d’accepter chaque moment, le laisser être, nous permettre d’être nous aussi.

En général, nous résistons ou refusons ce qui est. Mais nous ne sommes pas ici pour rendre les choses parfaites.
Lorsque nous commençons à accepter chaque moment juste comme il est, les autres justes comme ils sont, nous-mêmes comme nous sommes, alors chaque instant est parfait. C’est un grand soulagement.

L’acceptation n’est pas la résignation, la passivité, l’abandon, c’est plutôt permettre aux choses d’être sans les rejeter. Le Dhamma1 nous enseigne justement de ne rien exclure. Mais la réalité est que nous ne pouvons ou ne voulons pas la supporter.

Il ne faut pas vouloir nous accepter quand nous changerons ou quand nous évoluerons. Nous devons nous accepter maintenant tels que nous sommes. Il en est de même pour les autres. Nous ne devons pas chercher à les changer, mais les accepter comme ils sont maintenant.

En étant attentif. L’attention n’ajoute rien, ne juge pas, ne compare pas. Grâce à l’attention nous pouvons être conscients de ce qui est en train de se passer, de chaque moment, et nous pouvons observer comment nous y réagissons. Est-ce que nous nous y accrochons ? Est-ce que nous rejetons ? Que ressentons-nous dans notre corps ? Y a-t-il des contractions ou sommes-nous ouverts ?

Nous avons tendance à nous crisper quand nous ressentons des sensations désagréables, par conséquent nous ne leur permettons pas d’être complètement. Du fait des contractions, nous créons un blocage et nous ne pouvons voir clairement ce qui se passe. En fait nous essayons d’agir en sorte que les choses soient différentes, au lieu de les laisser être, de les observer avec attention, que ce soient des douleurs, de l’agitation ou de la tristesse. Si au lieu de les bloquer, de lutter contre, nous les acceptons, elles commencent à se calmer car l’énergie utilisée pour lutter et se contracter est libérée.

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Espace et vibration

Galaxie des Antennes (NGC 4038 et NGC 4039)
La galaxie des Antennes se situe dans la constellation du Corbeau (hémisphère sud)

Troisième millénaire (TM) – Il y a une grande confusion sur le mot amour. Quand on évoque l’amour, il y a tout de suite une orientation vers quelqu’un, quelque chose, avec en arrière-plan, la possessivité, la jalousie. Comment discriminer entre cet amour « personnel » et une qualité d’amour qui touche plus à l’impersonnel? 

Daniel Odier  (DO) – Toute la difficulté est de sortir de la relation névrotique avec l’autre, Une histoire d’amour, c’est deux manques face à face. II y a un cannibalisme mutuel, et en général un des deux cannibales est plus rapide que l’autre : il mange plus vite ! Quand on a eu la chance d’approcher un maître de quelque tradition que ce soit, on se rend compte que l’on peut trouver chez lui toujours le même parfum, et il n’y a pas ce côté névrotique, si ce n’est en nous… Ce qui est intéressant, c’est que l’élément passionnel soit comme dépassé. Dans une voie spirituelle, il y a aussi beaucoup de passion, mais on peut découvrir une passion qui est beaucoup moins liée à l’ego, à la manipulation, à la peur de l’abandon, qui est une des peurs fondamentales. Chez les gens que je rencontre, la peur d’être abandonné est le moteur principal de toutes les actions. Tout ce que l’on fait, est fait pour éviter d’être abandonné par l’autre, Bien sûr, on rentre dans le même délire de possession avec un maître, Mais, finalement, un vrai maître est celui qui nous prouve que l’on n’a rien à faire pour être aimé, Ce n’est pas une monnaie d’échange. Nous ne sommes pas obligés de fournir de l’intelligence, de la beauté, de la compréhension. On reçoit sans qu’il y ait équilibre entre ce que l’on donne et ce que l’on reçoit. C’est ce déplacement passionnel qui est tellement intéressant. On voit tout à coup qu’il peut y avoir les mêmes qualités vibratoires, mais sans l’angoisse de perdre. Si on lit Rûmi1, il est évident que la qualité vibratoire de la passion est présente, mais il n’y a pas cette angoisse de la fin, de la perte qui est fatale dans une passion ordinaire.

Tout à coup, on croit entrer en relation, mais on entre dans l’amour non duel : il n’y a pas de relation, il n’y a pas de place pour deux. On est absorbé dans l’Un, en quelque sorte.

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