Taichi Chuan, Qi Gong et la théorie du chaos mathématique

Symbole Yin-Yang

Le symbole Tai Chi, plus communément connu comme le symbole Ying Yang, est une indication claire que les anciens maîtres chinois de Qi Gong et de Tai Chi étaient en fait des pionniers dans le domaine de la théorie du chaos mathématique. Vous demandez peut-être, comment est-ce possible?

Vous avez peut être entendu parler de la suite de Fibonacci en mathématiques?

Il comprend les nombres 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, etc.

Si vous regardez la séquence, vous découvrez que c’est une série sans cesse croissante des équations d’addition :

1 +1 = 2
1 +2 = 3
2 +3 = 5
3 +5 = 8
5 +8 = 13
8 +13 = 21
13 +21 = 34
21 +34 = 55
etc…

Ces nombres créent un modèle étonnant qui est reproduit partout dans l’univers et lorsque cette séquence mathématique est faite visuellement en créant des rectangles avec une longueur et une largeur de deux des nombres de cette séquence, il se constitue ce qu’on appelle le rectangle d’or1, ou un rectangle parfait. La complexité de la nature, le chaos apparent de la nature, commence à révéler un ordre supérieur.

Spirale de Fibonacci
La spirale de Fibonacci

Ce rectangle d’or peut à son tour être décomposé en petits carrés sur la base des nombres de la séquence de Fibonacci ci-dessus.

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Espace et vibration

Galaxie des Antennes (NGC 4038 et NGC 4039)
La galaxie des Antennes se situe dans la constellation du Corbeau (hémisphère sud)

Troisième millénaire (TM) – Il y a une grande confusion sur le mot amour. Quand on évoque l’amour, il y a tout de suite une orientation vers quelqu’un, quelque chose, avec en arrière-plan, la possessivité, la jalousie. Comment discriminer entre cet amour « personnel » et une qualité d’amour qui touche plus à l’impersonnel? 

Daniel Odier  (DO) – Toute la difficulté est de sortir de la relation névrotique avec l’autre, Une histoire d’amour, c’est deux manques face à face. II y a un cannibalisme mutuel, et en général un des deux cannibales est plus rapide que l’autre : il mange plus vite ! Quand on a eu la chance d’approcher un maître de quelque tradition que ce soit, on se rend compte que l’on peut trouver chez lui toujours le même parfum, et il n’y a pas ce côté névrotique, si ce n’est en nous… Ce qui est intéressant, c’est que l’élément passionnel soit comme dépassé. Dans une voie spirituelle, il y a aussi beaucoup de passion, mais on peut découvrir une passion qui est beaucoup moins liée à l’ego, à la manipulation, à la peur de l’abandon, qui est une des peurs fondamentales. Chez les gens que je rencontre, la peur d’être abandonné est le moteur principal de toutes les actions. Tout ce que l’on fait, est fait pour éviter d’être abandonné par l’autre, Bien sûr, on rentre dans le même délire de possession avec un maître, Mais, finalement, un vrai maître est celui qui nous prouve que l’on n’a rien à faire pour être aimé, Ce n’est pas une monnaie d’échange. Nous ne sommes pas obligés de fournir de l’intelligence, de la beauté, de la compréhension. On reçoit sans qu’il y ait équilibre entre ce que l’on donne et ce que l’on reçoit. C’est ce déplacement passionnel qui est tellement intéressant. On voit tout à coup qu’il peut y avoir les mêmes qualités vibratoires, mais sans l’angoisse de perdre. Si on lit Rûmi1, il est évident que la qualité vibratoire de la passion est présente, mais il n’y a pas cette angoisse de la fin, de la perte qui est fatale dans une passion ordinaire.

Tout à coup, on croit entrer en relation, mais on entre dans l’amour non duel : il n’y a pas de relation, il n’y a pas de place pour deux. On est absorbé dans l’Un, en quelque sorte.

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