À Wuhan, la méditation a contribué à préserver la santé mentale des individus en quarantaine

Pouvoir de l'esprit sur le corps
La pandémie liée au Covid-19 a conduit au confinement et à la mise en quarantaine de millions de personnes dans le monde. Ces mesures nécessaires ont néanmoins des effets psychologiques considérables sur les niveaux de stress, d’anxiété et de confusion de la population. L’isolement tend à détériorer la santé mentale (ennui, troubles dépressifs) et physique (notamment troubles du sommeil).

En pleine explosion du nombre de contaminations dans le monde, des chercheurs tentent de trouver des pistes pour aider les populations à faire face.

La méditation, remède contre l’anxiété

Dans ce contexte, une étude vient tout juste d’être publiée sur les effets d’une pratique méditative de pleine conscience quotidienne sur des personnes placées en quarantaine.

Entre le 20 février et le 2 mars 2020, trois chercheurs de China Europe International Business School (CEIBS) et de l’Université nationale de Singapour ont mené une étude sur des habitants de la province de Wuhan. Le premier objectif était de tester l’hypothèse selon laquelle la pratique quotidienne de la pleine conscience aiderait les participants de l’étude à mieux gérer l’anxiété causée par les annonces régulières de l’accélération du nombre de contaminations et de décès par Covid-19 en Chine. Le second objectif visait à étudier les effets de la pleine conscience sur le maintien d’une bonne qualité de sommeil, dont de nombreuses études ont démontré qu’elle pouvait être fortement affectée par le stress.

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La pleine conscience ou l’attention juste

L'écoute et la conscience corporelle

La pleine conscience (parfois également appelée attention juste) est une expression dérivée de l’enseignement du Bouddha Siddhartha Gautama qui désigne la conscience vigilante de nos propres pensées, actions et motivations.

La pleine conscience ou l’attention juste consiste à ramener son attention sur l’instant présent et à examiner les sensations qui se présentent à l’esprit, comment elles apparaissent, comment elles durent et comment elles disparaissent. Cette pratique permet de réaliser de façon directe si une sensation est persistante ou passagère. Par la suite, le pratiquant va aussi examiner la matière, les perceptions, les habitudes mentales positives ou négatives, la conscience, comment toutes les choses apparaissent, comment elles durent et comment elles disparaissent.

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L’acceptation

Mouvement de l'eau à travers les rochers

Il est très facile de juger, mais bien plus difficile d’accepter chaque moment tel qu’il est, juste comme il est, sans vouloir le changer, le modifier d’une façon ou d’une autre. Nous nous évaluons, nous comparons sans cesse, d’une manière plus ou moins subtile. Il est bien plus bénéfique d’accepter chaque moment, le laisser être, nous permettre d’être nous aussi.

En général, nous résistons ou refusons ce qui est. Mais nous ne sommes pas ici pour rendre les choses parfaites.
Lorsque nous commençons à accepter chaque moment juste comme il est, les autres justes comme ils sont, nous-mêmes comme nous sommes, alors chaque instant est parfait. C’est un grand soulagement.

L’acceptation n’est pas la résignation, la passivité, l’abandon, c’est plutôt permettre aux choses d’être sans les rejeter. Le Dhamma1 nous enseigne justement de ne rien exclure. Mais la réalité est que nous ne pouvons ou ne voulons pas la supporter.

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Le relâchement selon Maître Tun Ken WONG

Maître Tun Ken Wong est professeur d’arts martiaux chinois. Il suit l’enseignement de deux sommités, Maître Hu Than Ping et Maître Jiang Rong Qiao, puis travaille rapidement à l’amélioration des théories et des pratiques. Il est actuellement professeur de Tai Chi et de Chi Kong à l’Association Taichido d’Issy-les-Moulineaux.

Source : taichido-issy.org>

Les pratiques taoïstes avec les étoiles

Crédit :  A. Duro/ESO

Texte de Juan Li

Depuis les temps les plus reculés, les Taoïstes développèrent toute une gamme de pratiques en lien avec les étoiles de l’hémisphère nord. Ils avaient en effet constaté que les énergies célestes jouent un rôle décisif dans la vie des êtres humains. Au cours de la période préindustrielle, les êtres humains étaient étroitement connectés avec les cycles du soleil, de la lune et des étoiles pour tout ce qui concernait l’agriculture, les fêtes sacrées, l’investiture des personnages politiques, le début des guerres, la procréation et le commerce. L’énergie céleste était considérée comme le complément de l’énergie terrestre.

Dans la cosmologie taoïste, la création a lieu grâce à l’union de l’énergie céleste (Yang-masculine) avec l’énergie terrestre (Yin-féminine). Les Taoïstes avaient compris que la création ne peut se faire avec une seule polarité, et que l’union des deux polarités génère une force au-delà des polarités, une énergie d’harmonie qui est la matière première de toute création. Tout pratiquant qui travaille les énergies de l’univers doit développer une grande connaissance tant des énergies terrestres que des énergies célestes, qui émanent des étoiles, des planètes, des comètes et des galaxies.

L’importance de l’étoile Polaire

Localisation de l’étoile polaire par rapport à la Petite Ourse et la Grande Ourse

Les Taoïstes commencèrent par développer des pratiques directes tout d’abord avec l’étoile polaire (太子: Tài Zǐ en chinois). Cette étoile préside à l’axe central de la Terre et nous semble immobile, en raison de l’inclination de l’axe terrestre.

Les Taoïstes développèrent l’anatomie ésotérique du corps humain, le système des méridiens, à travers lesquels circule l’énergie vitale et qui sont en lien avec les organes et les fonctions vitales. Le système des méridiens est à l’image d’un arbre aux branches nombreuses dans lesquelles circule la sève qui nourrit les feuilles et les fruits. Toutes les branches de l’arbre sont en lien avec le tronc qui joue un rôle décisif dans le processus de circulation de l’énergie. Il est enraciné dans la Terre (Yin) et connecté avec le Ciel (Yang). Du point de vue taoïste, c’est l’union du Yang céleste avec le Yin terrestre qui permet au tronc de l’arbre de nourrir les branches afin que poussent les graines de la prochaine génération.

Le corps humain a aussi un tronc qui est connecté avec le Ciel et la Terre. C’est ce qu’on appelle le « canal central » (Chong Mai). Il se trouve au centre même du corps et le traverse du périnée au sommet de la tête. D’après les Taoïstes, tous les êtres vivants ont un canal central, qui fait le lien entre le Ciel et la Terre. La Terre, qui est un être vivant, a aussi un canal central, qui la traverse du pôle sud au pôle nord.

L’étoile polaire, qui préside au canal central de la Terre ainsi qu’à celui de tous les êtres vivant dans l’hémisphère nord, est l’énergie céleste clé de la création. Les Taoïstes commencent donc les pratiques avec les étoiles en se connectant consciemment à l’étoile Polaire.

L’énergie lumineuse qu’irradie l’étoile polaire présente des qualités que le pratiquant taoïste souhaite développer, comme par exemple un sentiment de stabilité et de calme. Le pratiquant qui souhaite rentrer dans un état de profond silence mental se connecte avec l’étoile polaire au début de la méditation. Il crée une ligne de contact directe entre la dimension subtile de l’étoile physique et le sommet de sa tête, le point par lequel passe son propre canal central. Si le dialogue interne recommence pendant la méditation, cela veut dire que le lien avec l’étoile polaire a été perdu et qu’il faut le rétablir.

L’étoile polaire irradie aussi une énergie qui aide l’être humain à persévérer dans tout ce qu’il fait, qui l’aide à conserver la pureté de son intention, quels que soient les obstacles. Il arrive souvent que les personnes ordinaires ne fassent preuve de persévérance que pour une courte durée. Grâce au flux d’énergie qu’ils établissent avec l’étoile polaire dans leurs méditations quotidiennes, les Taoïstes parviennent à développer une grande persévérance.

Tout processus créatif, toute pratique énergétique requiert une bonne connexion avec la Terre. L’étoile polaire favorise le développement d’une telle connexion avec la Terre, parce que l’énergie céleste a une forte tendance à pénétrer dans la Terre. Plus les pratiques énergétiques sont avancées, plus une connexion profonde avec la Terre est requise. C’est pourquoi les Taoïstes approfondissent leur connexion avec l’étoile polaire au fur et à mesure qu’ils progressent sur le chemin ésotérique.

Une autre qualité clé que l’énergie de l’étoile polaire aide à développer est celle de trouver le chemin à suivre dans tout ce qu’on fait. La clarté de l’étoile polaire engendre un état de clarté mentale et spirituelle qui permet au pratiquant de repérer la voie à suivre. La zone centrale du cerveau, où se trouvent les glandes pinéale et hypophyse, se développe. Les Taoïstes appellent cette zone la chambre de cristal ou chaudron supérieur. L’alchimie avancée taoïste se produit dans ce chaudron, quand la lumière céleste de l’étoile polaire se fond avec l’énergie Yin de la Terre. Le développement de la chambre de cristal à l’aide de l’étoile polaire permet au pratiquant d’entrer dans un état de profonde concentration dans lequel le sens du soi se dissout et le pratiquant expérimente un état de clarté suprême. Cette transcendance de l’ego individuel se réalise grâce aux hautes fréquences énergétiques produites dans la chambre de cristal. La capacité à maintenir cet état de haute fréquence joue un rôle décisif dans l’évolution humaine. Comme, selon les Taoïstes, la qualité énergétique que nous irradions attire une qualité semblable de l’univers, l’état suprême de calme qui se développe à partir de la chambre de cristal met en route un processus d’attraction et une connexion permanente avec les fréquences les plus hautes de l’étoile polaire. Les Taoïstes disent que lorsque le pratiquant en est là, il a ouvert les portes de l’étoile polaire et peut continuer son chemin au-delà de la dimension physique.

Le développement d’une connexion avec l’étoile polaire et le développement de la chambre de cristal vont de pair avec l’évolution énergétique du canal central, qui, rappelons-le, est présidé par l’étoile polaire. Au fur et à mesure que le canal central augmente sa fréquence, grâce au développement de la chambre de cristal, les méridiens, qui sont connectés avec le canal central, entrent eux aussi dans un processus évolutif. L’organisme entier augmente alors sa fréquence au-delà du niveau ordinaire et la conscience humaine, qui est attachée à la dimension physique par l’ego, commence à vibrer au-delà de la dimension physique. Les Taoïstes entrent alors dans la phase qu’on appelle le voyage céleste faute d’un langage approprié.

Les étoiles de la Grande Ourse

Dans la zone circumpolaire de l’hémisphère nord, l’étoile polaire joue le rôle d’axe central autour duquel les autres étoiles semblent tourner. Les Taoïstes considèrent l’étoile Polaire comme l’empereur céleste et les étoiles qui tournent autour d’elle comme les différents ministres et fonctionnaires célestes. Parmi les étoiles circumpolaires, on prête une attention particulière aux étoiles de la Grande Ourse (Beidou en chinois ou Boisseau du Nord). Ce groupe d’étoiles irradie tout un éventail d’énergies qui influencent les cinq éléments de la Terre et de l’être humain. De la même manière que l’énergie du ciel et de la terre se combinent pour produire de l’énergie créative qui circule du canal central vers les branches, l’étoile polaire envoie de l’énergie aux étoiles de la Grande Ourse et de là à tous les êtres vivants de la Terre.

Photo de la Grande Ourse : NASA

La première étoile de la Grande Ourse s’appelle, dans l’astronomie moderne, DUBHE (α). Elle irradie une forte énergie jaune qui renforce l’élément Feu et le Coeur de l’être humain. Sa lumière subtile protège le pratiquant et l’aide à développer les fréquences les plus élevées de l’énergie du Cœur comme l’amour et le respect profond.

La deuxième étoile de la Grande Ourse s’appelle MERAK (β). Elle irradie une forte lumière bleue qui renforce l’élément Métal et les Poumons de l’être humain. Sa lumière subtile aide le pratiquant à développer un courage spontané et une harmonie interne qui lui permettent de travailler dans des situations qui nécessitent un grand calme.

La troisième étoile de la Grande Ourse s’appelle PHEKDA (γ). Elle irradie une lumière blanche subtile qui renforce l’élément Bois et le Foie-Vésicule Biliaire de l’être humain. La lumière de Phekda produit une attitude de générosité, d’ouverture, de partage et facilite l’action immédiate.

La quatrième étoile de la Grande Ourse s’appelle MEGREZ (δ). Elle irradie une lumière blanche subtile qui renforce l’élément Terre et la Rate de l’être humain. L’énergie de cette étoile aide à développer le sentiment de possibilités infinies, caractéristique de l’univers lui-même. Le pratiquant dénué de cette conception travaille avec une perspective limitée et un potentiel réduit.

La cinquième étoile de la Grande Ourse s’appelle ALIOTH (ε). Elle irradie une forte lumière blanche qui renforce également l’élément Terre et cette fois l’Estomac de l’être humain. Son énergie aide à assimiler et intégrer les expériences vécues.

La sixième étoile s’appelle MIZAR (ζ). C’est en fait une étoile double, la deuxième étoile s’appelant ALCOR. Sa lumière blanche renforce l’élément Eau et les Reins. Elle renforce la confiance en soi, aide à dissiper la peur, à s’aventurer dans l’inconnu. Les Taoïstes se connectent avec la lumière subtile de MIZAR quand ils interrogent le I Ching1).

La septième étoile de la Grande Ourse s’appelle ALKAID (η). Elle préside la partie inférieure du corps humain et aide à développer la connexion avec la Terre, les racines et à garder la souplesse des articulations. Les ermites taoïstes qui vivaient dans les grottes froides des montagnes sacrées pendant l’hiver se connectaient avec ALKAID pour développer les pratiques de la chaleur interne qui leur permettaient de survivre malgré le froid et ce sans avoir besoin d’interrompre leurs pratiques de méditation.

Les pratiques taoïstes avec les étoiles ne se limitent pas aux étoiles circumpolaires. Au fur et à mesure que le pratiquant avance dans sa connaissance ésotérique, il est initié à d’autres sources d’appui célestes jusqu’à arriver au point où l’univers extérieur est clairement établi dans l’univers interne du pratiquant, dans son corps subtil. A ce moment, l’alchimiste taoïste reflète ici-bas tout ce qu’il y a là-haut.

Source :  I ChingDao

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Notes

  1. I Ching (également orthographié Yi King ou Yi-King) : manuel chinois dont le titre peut se traduire par « Classique des changements » ou « Traité canonique des mutations ». Il s’agit d’un système de signes binaires qui peut être utilisé pour faire des divinations.

Reconnaître le pouvoir du tambour

Par Michael Harner1

« Tout avait commencé en 1948 au Pueblo Zuñi, au Nouveau-Mexique : j’avais été époustouflé par l’effet que pouvait avoir le son répétitif d’un tambour de cérémonie dans un contexte sacré, et j’y avais vécu, en fait, une véritable expérience religieuse. Puis au début des années 1950, j’eus l’occasion d’assister aux effets envoûtants des hochets Mohave et des Cahuilla, et des tambours en bois joués avec le pied lors des cérémonies sacrées dans les « roundhouses » de Californie du Nord .

Par la suite, dans les années 1960, je découvris que le tambour était utilisé dans un contexte spécifique de soins chamaniques chez les Salish de la côte Puget Sound, dans l’ouest de l’Etat de Washington, bien qu’il ne fût question chez eux d’aucun voyage. Peu à peu, mes lectures sur le chamanisme de diverses cultures m’amenèrent à conclure que, dans la grande majorité des cultures du monde, les chamanes n’avaient pas besoin d’ingérer ou d’utiliser des plantes psychotropes pour modifier leur état de conscience.

A cette même époque, je fis l’acquisition d’un tambour pueblo à double face dans l’optique de m’entraîner au voyage chamanique par ce biais. J’eus la surprise et le plaisir de découvrir qu’un rythme régulier et répétitif modifiait immédiatement mon état de conscience. J’étais donc capable d’effectuer des voyages chamaniques sans drogue ! Mais je n’aurais pas dû m’en étonner. Les chamanes, comme toujours, savaient ce qu’ils faisaient, car ils bénéficiaient de millénaires d’expérimentations.

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Qu’est-ce que la méditation ?

Depuis des milliers d’années, les pratiquants connaissent les bienfaits de la méditation, ce que confirment les recherches scientifiques de ces dernières décennies. La méditation n’est pas une croyance ou une religion et ne nécessite pas d’être moine ou ascète et de se retirer du monde pour pratiquer. Nul besoin non plus de changer sa vie pour s’y exercer. Cet art est accessible à tous.

La méditation consiste essentiellement à s’entraîner à porter l’attention vers l’intérieur de soi et à s’exercer au lâcher-prise où l’on accepte que les pensées défilent, “comme des nuages dans le ciel”, sans pour autant se laisser captiver par elles.

Quand nous méditons en pleine conscience, nous choisissons un objet qui peut être l’écoute d’un son, de sa propre respiration ou la contemplation d’une image mentale,… sur lequel nous concentrons notre esprit. Au début, il est normal d’être souvent distrait car l’attention n’est pas suffisamment développée pour la maintenir solidement sur l’objet de la méditation. Lorsque ces distractions se produisent, que ce soient des pensées, des bruits, des odeurs, il suffit de laisser l’attention aller vers eux et de les considérer comme des objets de méditation, et d’observer ce qui vient sans jugement de valeur, sans chercher à comprendre, sans s’y attacher et sans les rejeter. Ce “vagabondage” de l’esprit terminé, l’attention retourne tranquillement à l’objet initial de la pratique. De cette façon, nous restons conscients de tout ce qui arrive et de tout ce qui se présente aux portes de nos six sens. En gardant l’esprit fixé sur l’objet de méditation.

“Le méditation consiste à être conscient de chaque pensée, de chaque sentiment, à ne jamais les juger en bien ou en mal, mais à les observer et à se mouvoir avec eux. En cet état d’observation, on commence à comprendre tout le mouvement du penser et du sentir. De cette lucidité, naît le silence.”
Jiddu Krisnamurti (1895-1986)

Les techniques de méditation sont nombreuses et peuvent se pratiquer debout, assis, en marchant, les yeux ouverts, mi-clos ou fermés, silencieusement ou en répétant un son ou une formule (mantra), l’esprit concentré sur une image ou non. Toutes ces méthodes consistent d’abord de s’entraîner à maintenir son attention et à empêcher l’esprit de se laisser distraire par les pensées qui surgissent sans cesse. A cette fin, la plupart des approches préconisent de se concentrer sur un objet qui occupe tellement l’esprit qu’il se laissera de moins en moins distraire par les pensées.

Exemples de techniques de méditation
– Une vibration sonore : la syllabe germe “AUM”, par exemple, peut être prononcée (chantée) à voix haute ou répétée mentalement.
– Une image mentale : une fleur, un arbre, la lune, un lac. De façon plus générale, ce peut être un paysage ou quoi que ce soit qui nous inspire et nous apaise.
– La respiration : la technique probablement la plus courante aujourd’hui consiste à écouter/ressentir le mouvement de l’air qui entre dans le corps, qui en est expulsé, qui entre encore… Comme la respiration est un mouvement permanent et infaillible, elle est un bon moyen pour ancrer l’attention.
Pratiquées quotidiennement ces techniques amènent un apaisement du mental et le rétablissement de l’harmonie entre le corps et l’esprit.