La méditation taoïste des cinq rayons

Lao Tseu sur son buffle
Lao Tseu (Laozi) sur son buffle s’en allant vers l’Ouest.

Cette technique aurait été inventée par Lao Tseu1, le « sage qui conduisait le buffle ». Elle s’appuie sur l’énergie des étoiles transformée en cinq rayons colorés d’énergie.

Sa pratique transforme les énergies négatives ou conflictuelles (stress et émotions) en énergie pure, harmonieuse et équilibrée tout en renforçant nos organes vitaux. Rappelons que nos organes sont en résonnance avec les énergies cosmiques conformément à la règle des cinq « éléments » (Wuxing).

Un des grands secrets de « l’alchimie taoïste » consiste en effet à libérer l’énergie du stress, des émotions conflictuelles en énergie disponible pour la guérison ou la méditation.

Préliminaires

  • Posture : libre (assis, debout, couché)
  • Respiration : naturelle pendant toute la méditation. Surtout ne rien contrôler : ne pas ralentir le souffle, ni l’accélérer, ni le rendre plus profond.
  • Moment pour pratiquer : à n’importe quelle heure de la journée ou de la nuit, l’important est de ne pas être en pleine digestion.
  • Direction : n’importe laquelle.

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Les yeux, miroirs de l’âme

Yeux de Bouddha (Grand stoupa de Bodnath au Népal)
Le Stoupa de Bodnath (Népal) – Les yeux du Bouddha peints aux quatre points cardinaux posent un regard observateur sur les hommes et leurs actions…

La Médecine traditionnelle chinoise (MTC) offre à la médecine ophtalmique une approche thérapeutique complémentaire et préventive. Les maladies de l’œil ne reposent pas uniquement sur des symptômes et des signes locaux, mais sur des syndromes incluant la totalité du corps. Il est dit dans le plus ancien ouvrage de MTC Ling Shu1 que : « L’observation des cinq couleurs dans les yeux permet de connaître l’état des cinq organes et d’évaluer l’état de santé ».
Les troubles oculaires peuvent avoir des origines diverses, la médecine chinoise explique qu’une mauvaise gestion des émotions comme la tristesse ou une colère inconsciente peut être à l’origine de différents problèmes.
L’œil est en relation avec le mouvement Bois, ainsi que l’énergie du Foie, de la Rate, du Rein, du Cœur et du Poumon. Une perturbation de la fonction physiologique du sang et de l’énergie d’un des organes entraînera un désordre au niveau de l’œil et de la vision. L’observation de l’œil ou le diagnostic en Médecine traditionnelle chinoise combiné à la palpation des pouls et au diagnostic de la langue, sont des techniques efficaces pour déterminer le meilleur traitement pour chaque patient. Le dysfonctionnement des organes internes se reflète autant au niveau du corps que des yeux. L’énergie essentielle des cinq organes (Zang) et des six entrailles (Fu) a son point de concentration dans les yeux. La prunelle représente l’essence des os (reins), l’iris celle des muscles (foie), la sclérotique (le blanc de l’oeil) représente l’ensemble de l’énergie essentielle (poumon). Les petits capillaires situés sur la cornée représentent l’essence du sang.

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Quels sont les effets de la rétention du souffle (pause respiratoire) ?

Le Mont Kailash au Tibet
Le Mont Kailash (Kang Rinpoché) situé à l’ouest du Tibet est considéré comme une montagne sacrée par les hindouistes, les bouddhistes tibétains, les jaïns et les bönpos. Pour les hindouistes, cette montagne est aussi considérée comme la demeure du Dieu Shiva et de sa Shakti Parvati.

Priver ou même diminuer l’apport en oxygène à l’organisme humain déclenche de puissantes réactions de défense. Ces réactions ont été étudiées d’une manière approfondie par de nombreux spécialistes en physiologie.

La suspension du souffle constitue un excellent exercice de contrôle du centre respiratoire, l’organe vital par excellence puisqu’une simple piqûre d’épingle à son niveau tue instantanément.

Au début de l’apnée le corps a tendance à accélérer le rythme des battements cardiaques. Ensuite, il y a une adaptation au manque d’oxygène et l’organisme se met à économiser le précieux oxygène. Les cellules pulmonaires essayent d’extraire au maximum l’oxygène de l’air enfermé dans les poumons.

Les physiologistes ont analysé l’air alvéolaire expiré normalement. Ils ont recueilli l’air chassé par les poumons. Cet air contient normalement encore 15% d’oxygène, ce qui est beaucoup puisque l’air atmosphérique contient 21% d’oxygène. Chez une personne qui étouffe, ce pourcentage tombe à 7,5%.

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