Pendant nos activités quotidiennes, soyez attentif entre deux respirations, et ainsi, en quelques jours, naîtra un être nouveau

« Pendant vos activités quotidiennes, soyez attentif entre deux respirations… » Oubliez la respiration. Soyez attentif à l’intervalle entre l’inspiration et l’expiration. Vous venez d’inspirer, avant que l’air ne ressorte, qu’il ne soit exhalé, il y a un instant, un intervalle. Vous venez d’expirer ; avant d’inspirer à nouveau, il y a un intervalle. 3pendant vos activités quotidiennes, soyez attentifs entre deux respirations, et ainsi en quelques jours, naîtra un être nouveau. » Il faut être attentif constamment. Cette (sixième) technique doit être pratiquée sans discontinuité. C’est pour cette raison qu’il est dit : « pendant vos activités quotidiennes… » Quoi que vous fassiez, soyez attentif à l’intervalle qui sépare l’inspiration de l’expiration. Soyez constamment attentif.

Tel souffle, tel mental. Tel mental, tel homme.
Paramahansa Hariharananda

Nous avons déjà parlé d’une technique similaire. Maintenant, il s’agit de la pratiquer tout le temps, et non plus seulement lorsque vous êtes seul. Par exemple, vous mangez ; eh bien mangez et soyez attentif à l’intervalle. Vous allez vous coucher : allongez-vous, laissez le sommeil vous envahir, mais continuez à être attentif à l’intervalle.

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La pleine conscience ou l’attention juste

Goutte d'eau

La pleine conscience (parfois également appelée attention juste) est une expression dérivée de l’enseignement du Bouddha Siddhartha Gautama qui désigne la conscience vigilante de nos propres pensées, actions et motivations.

La pleine conscience ou l’attention juste consiste à ramener son attention sur l’instant présent et à examiner les sensations qui se présentent à l’esprit, comment elles apparaissent, comment elles durent et comment elles disparaissent. Cette pratique permet de réaliser de façon directe si une sensation est persistante ou passagère. Par la suite, le pratiquant va aussi examiner la matière, les perceptions, les habitudes mentales positives ou négatives, la conscience, comment toutes les choses apparaissent, comment elles durent et comment elles disparaissent.

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Méditation respiratoire : une méthode pour permettre un affinement du corps et de l’esprit autant qu’une communion avec la Nature

Crédit : Pixabay

Cela fait des millénaires que la plupart des traditions anciennes considère la respiration conduite de manière précise comme un des principaux moyens pour permettre un affinement du corps et de l’esprit autant qu’une communion avec la Nature1.

L’attention prédominante des taoïstes2 pour les méthodes de « longue vie » était telle que de nombreuses techniques visant l’amélioration de la santé du corps et de l’esprit virent le jour au fil des siècles.

Les avantages de cette véritable culture de la respiration étaient tellement évidents que les techniques furent également adoptées dans des milieux laïques à des fins purement bienfaisantes, thérapeutiques ou préventives.

Aujourd’hui, la plupart des êtres humains respire mal… Leur façon de respirer ne met généralement en œuvre qu’une infime partie de la capacité des poumons et cela les empêche d’éliminer et d’expirer tout le gaz carbonique ainsi que toutes les toxines du sang. Le sang devient alors impur et les maladies apparaissent…

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Respirer par les pieds et les mains

Pieds Mains
Crédit : Pixabay

En méditation chinoise, cinq endroits ou centres (Wu Xin) sont considérés comme des portes par lesquelles le Qi corporel communique directement avec le Qi environnant. Ces centres sont le visage, les deux « sources bouillonnantes » (Yongquan) sous la plante des pieds, et les « deux palais de labeur » (Laogong) au centre des paumes. Le taoïste Han Xu Zu a écrit : « Les pieds respirent de façon continue et régulière, existant doucement. » Zhuang Zi a écrit : « Une personne ordinaire respire par la gorge, une personne vraie (un immortel) respire avec les pieds. »

Yongquan, Source bouillonnante
Yongquan (Source bouillonnante). Point n°1 du méridien du Rein (Rn1)
Le point Laogong (Palais de Labeur) - PC8
Laogong (Palais de Labeur). Point n°8 du méridien du Péricarde (PC8)

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La respiration du corps ou respiration par les pores de la peau

Huangshan (simplified Chinese: 黄山; traditional Chinese: 黃山; pinyin: Huángshān; literally: "Yellow Mountains"), is a mountain range in southern Anhui province in eastern China.
Huangshan (littéralement: Montagnes jaunes) est une chaîne de montagnes située au Sud de la Povince d’Anhui dans l’Est de la Chine.

La respiration du corps ou Respiration par les pores de la peau constitue l’un des objectifs principaux de la respiration en Qi Gong. Cela signifie en même temps que l’on respire, tout le corps respire du Qi par la peau. (…) Lorsque l’on est capable d’amener le Qi jusqu’à la peau, on a la sensation de l’exposer à un soleil chaud un jour d’hiver. Sous le soleil chaud, les pores1 s’ouvrent pour aspirer et rejeter plus facilement l’énergie. Au cours de l’entraînement au Qi Gong, on utilise cependant la pensée2 pour guider le Qi jusqu’à la peau afin d’énergétiser les pores par l’intérieur du corps.

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La pleine conscience ou l’attention juste

L'écoute et la conscience corporelle

La pleine conscience (parfois également appelée attention juste) est une expression dérivée de l’enseignement du Bouddha Siddhartha Gautama qui désigne la conscience vigilante de nos propres pensées, actions et motivations.

La pleine conscience ou l’attention juste consiste à ramener son attention sur l’instant présent et à examiner les sensations qui se présentent à l’esprit, comment elles apparaissent, comment elles durent et comment elles disparaissent. Cette pratique permet de réaliser de façon directe si une sensation est persistante ou passagère. Par la suite, le pratiquant va aussi examiner la matière, les perceptions, les habitudes mentales positives ou négatives, la conscience, comment toutes les choses apparaissent, comment elles durent et comment elles disparaissent.

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Quels sont les effets de la rétention du souffle (pause respiratoire) ?

Le Mont Kailash au Tibet
Le Mont Kailash (Kang Rinpoché) situé à l’ouest du Tibet est considéré comme une montagne sacrée par les hindouistes, les bouddhistes tibétains, les jaïns et les bönpos. Pour les hindouistes, cette montagne est aussi considérée comme la demeure du Dieu Shiva et de sa Shakti Parvati.

Priver ou même diminuer l’apport en oxygène à l’organisme humain déclenche de puissantes réactions de défense. Ces réactions ont été étudiées d’une manière approfondie par de nombreux spécialistes en physiologie.

La suspension du souffle constitue un excellent exercice de contrôle du centre respiratoire, l’organe vital par excellence puisqu’une simple piqûre d’épingle à son niveau tue instantanément.

Au début de l’apnée le corps a tendance à accélérer le rythme des battements cardiaques. Ensuite, il y a une adaptation au manque d’oxygène et l’organisme se met à économiser le précieux oxygène. Les cellules pulmonaires essayent d’extraire au maximum l’oxygène de l’air enfermé dans les poumons.

Les physiologistes ont analysé l’air alvéolaire expiré normalement. Ils ont recueilli l’air chassé par les poumons. Cet air contient normalement encore 15% d’oxygène, ce qui est beaucoup puisque l’air atmosphérique contient 21% d’oxygène. Chez une personne qui étouffe, ce pourcentage tombe à 7,5%.

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Effets de la respiration sur le corps

La respiration

Que se passe-t-il à notre corps pendant la respiration, et comment cette dernière peut-elle influencer notre posture ?

Source : OHC – Osteopathy & Health Center (Italie)

Qu’est-ce que la méditation ?

Depuis des milliers d’années, les pratiquants connaissent les bienfaits de la méditation, ce que confirment les recherches scientifiques de ces dernières décennies. La méditation n’est pas une croyance ou une religion et ne nécessite pas d’être moine ou ascète et de se retirer du monde pour pratiquer. Nul besoin non plus de changer sa vie pour s’y exercer. Cet art est accessible à tous.

La méditation consiste essentiellement à s’entraîner à porter l’attention vers l’intérieur de soi et à s’exercer au lâcher-prise où l’on accepte que les pensées défilent, « comme des nuages dans le ciel », sans pour autant se laisser captiver par elles.

Quand nous méditons en pleine conscience, nous choisissons un objet qui peut être l’écoute d’un son, de sa propre respiration ou la contemplation d’une image mentale,… sur lequel nous concentrons notre esprit. Au début, il est normal d’être souvent distrait car l’attention n’est pas suffisamment développée pour la maintenir solidement sur l’objet de la méditation. Lorsque ces distractions se produisent, que ce soient des pensées, des bruits, des odeurs, il suffit de laisser l’attention aller vers eux et de les considérer comme des objets de méditation, et d’observer ce qui vient sans jugement de valeur, sans chercher à comprendre, sans s’y attacher et sans les rejeter. Ce « vagabondage » de l’esprit terminé, l’attention retourne tranquillement à l’objet initial de la pratique. De cette façon, nous restons conscients de tout ce qui arrive et de tout ce qui se présente aux portes de nos six sens. En gardant l’esprit fixé sur l’objet de méditation.

« Le méditation consiste à être conscient de chaque pensée, de chaque sentiment, à ne jamais les juger en bien ou en mal, mais à les observer et à se mouvoir avec eux. En cet état d’observation, on commence à comprendre tout le mouvement du penser et du sentir. De cette lucidité, naît le silence. »
Jiddu Krisnamurti (1895-1986)

Les techniques de méditation sont nombreuses et peuvent se pratiquer debout, assis, en marchant, les yeux ouverts, mi-clos ou fermés, silencieusement ou en répétant un son ou une formule (mantra), l’esprit concentré sur une image ou non. Toutes ces méthodes consistent d’abord de s’entraîner à maintenir son attention et à empêcher l’esprit de se laisser distraire par les pensées qui surgissent sans cesse. A cette fin, la plupart des approches préconisent de se concentrer sur un objet qui occupe tellement l’esprit qu’il se laissera de moins en moins distraire par les pensées.

Exemples de techniques de méditation
– Une vibration sonore : la syllabe germe « AUM », par exemple, peut être prononcée (chantée) à voix haute ou répétée mentalement.
– Une image mentale : une fleur, un arbre, la lune, un lac. De façon plus générale, ce peut être un paysage ou quoi que ce soit qui nous inspire et nous apaise.
– La respiration : la technique probablement la plus courante aujourd’hui consiste à écouter/ressentir le mouvement de l’air qui entre dans le corps, qui en est expulsé, qui entre encore… Comme la respiration est un mouvement permanent et infaillible, elle est un bon moyen pour ancrer l’attention.
Pratiquées quotidiennement ces techniques amènent un apaisement du mental et le rétablissement de l’harmonie entre le corps et l’esprit.